vendredi 13 octobre 2017

Histoire de Jules, écolier de 1900 (XI-bis)


« Petite histoire d’un écolier d’autrefois  expliquée aux enfants d’aujourd’hui »


CHAPITRE XI-bis 
« Chouette ! La leçon de choses !…»


On ne peut mieux parler de préférence de Jules qu’en évoquant les sciences et la leçon de choses, moment magique où la connaissance naît de l’observation. Cette observation est la base de l'enseignement des sciences à l'école dès 1890. A travers la leçon de choses, Jules aborde l'étude du monde du vivant, des végétaux et des minéraux. En observant son environnement proche, notre écolier de la communale va appréhender les grands principes physiques et techniques, même si au début, le maître seul donne la leçon en manipulant les objets sous ses yeux intéressés.

mercredi 4 octobre 2017

Le boulier numérateur



Le boulier numérateur

de Marie Pape-Carpantier

Réplique du boulier numérateur de la Maison d'Ecole à Montceau (collection musée)


La visite d’un musée d’école par des enfants doit avoir une efficacité éducative. Comment la Maison d’École  de Montceau aurait-elle pu laisser un public scolaire indifférent ? Cette question renvoie à la suivante : quelles sont les attentes d’une classe qui vient  dans notre musée ? Les enseignants du second degré situent naturellement leur demande en liaison directe avec leur programme, ils ont donc une approche disciplinaire des visites, alors que les professeurs des écoles ont une approche plus culturelle. Chaque motivation mérite d’être prise en compte, mais nous devons nous garder de scolariser le musée à outrance ou à contrario d’en faire un espace trop ludique. Ne soyons pas dupes de la portée réelle des « interactifs » : les enfants regardent, touchent, soulèvent des objets, écoutent des commentaires, ils peuvent effectivement prendre du plaisir, et c’est indispensable, mais sont-ils pour autant en situation d’apprentissage ? Le questionnement des enfants passe plutôt par la manipulation encadrée, l’observation fine des objets et leur comparaison. Peut-être en est-il de même pour un public adulte. 

vendredi 22 septembre 2017

Evolution de la salle de classe au XXème siècle


Quelques évolutions du mobilier
dans la salle de classe
Entre 1882  et 1950

(Deuxième partie)

Le maître et ses élèves, vers 1900 (CANOPE)


Avant le 19ème siècle, le peu d’intérêt que représente l’enseignement pour les autorités n’est pas de nature à favoriser les conditions d’accueil des enfants et  les lieux de classe sont meublés de façon très sommaire. Les tables, si elles existent, ne sont que peu adaptées aux élèves. Souvent, ces derniers n’ont que des bancs et écrivent sur leurs genoux. Quelquefois, des tréteaux et des planches constituent les seules tables.

mercredi 13 septembre 2017

Evolution de la salle de classe au XXème siècle


Quelques évolutions du mobilier
dans la salle de classe
Entre 1882  et 1950

(Première partie)
Panneau Rossignol, www.collectionsrossignol.com (collection musée)


La relation maître-élève

La relation entre « enseignant » et « apprenant » est en constante évolution et dépendra, tout au long du XXème siècle, autant des avancées pédagogiques que des réformes qui en résulteront. Avant 1900 et jusque dans les années 20, le maître a autorité sur les élèves, il détient ce savoir d’où il tire tout son pouvoir. Il utilise la discipline afin d'écarter toute distraction de l’écolier. Situé sur une estrade, il est face à la classe et surplombe le groupe afin de le surveiller : c’est le rationalisme, la représentation de l’Etat face aux citoyens. Toute relation affective avec les élèves est inexistante, bien qu’un certain paternalisme règne. L'élève fait partie d'un groupe classe mais ne travaille que pour lui-même. Aucun échange entre les élèves n'est autorisé, pas de communication et encore moins de débats sinon gare... Tout est centralisé par l'enseignant, seul face à tous. Il n'y a aucune dimension sociale dans les apprentissages.
Les changements seront lents pour passer de « l’instruction publique » de Jules Ferry à « l’enfant au centre du système éducatif » de Lionel Jospin et l’évolution du mobilier scolaire sera intimement liée à l’évolution de la pédagogie.

lundi 11 septembre 2017

Forum des Associations à Montceau-les-Mines


Bilan de notre participation
au forum des Associations de Montceau

(9 septembre 2017)


103 personnes ont marqué un arrêt à l’espace du Musée de la Maison d’Ecole du forum de ce samedi. Elles se sont vu remettre des invitations gratuites pour la Journée Européenne du Patrimoine du samedi 16 septembre (ouverture du musée de 14 heures à 18 heures).
Les familles et les enfants ont semblé les plus intéressé par la présentation qui leur a été faite et sont repartis avec la promesse d’une visite prochaine des classes d’autrefois et des expositions temporaires sur l’école pendant la guerre de 14-18. Certains n’ont pas attendu samedi prochain, puisque le musée était ouvert l’après-midi, ils s’y sont rendus de suite et ont été accueillis par une deuxième équipe du musée qui les attendait de pied ferme ! 



samedi 2 septembre 2017

Histoire de Jules écolier de 1900 (X)

« Petite histoire d’un écolier d’autrefois  expliquée aux enfants d’aujourd’hui »

Illustration de Ray-Lambert, illustrateur entre autres du "Petit Gilbert" et du "Pays Bleu" (collection musée)


CHAPITRE X
“Youpi ! La récré ! »


La rentrée des classes est maintenant achevée et octobre est désormais entamé. L’école résonne d’une douce mélopée enfantine : "trois fois trois, neuf – quatre fois trois, douze – cinq fois trois, quinze..." ou d’un chant repris en cœur : "Alouette, gentille alouette. Alouette, je te plumerai…" Mais surtout, les clameurs de la récréation montent des murs de la cour à intervalles  réguliers car, en effet, la journée de classe n’est pas faite que de labeur… on y joue aussi.

lundi 28 août 2017

La place de la femme dans l'enseignement 1945-1995 (2)

La place de la femme dans l’enseignement
Deuxième partie1945-1995

Synthèse du colloque
« Images publiques des enseignants »
INRP, 1995
Prolongement de l’exposition « Une affaire de femmes ? »




(Suite de l’article sur Julie Victoire Daubié dans "Vous qui passez le bac 2017, souvenez-vous !" 
rubrique « L’école dans l’histoire ou histoires d’écoles ? »)

Lycée de jeunes filles de Mâcon ouvert en 1880. Il est actuellement devenu le collège Pasteur  (collection privée)


La naissance du professorat féminin

La loi Camille Sée du 21 décembre 1880 crée les lycées et collèges de jeunes filles. On compte 23 établissements en 1883, 138 en 1913 et 172 en 1939, à la veille de la seconde Guerre mondiale. Même si l’inégalité par rapport aux garçons est flagrante (343 établissements les accueillent en 1903 et 355 en 1939), la nouvelle institution fait preuve de vitalité alors que le secondaire masculin connaît une relative stagnation entre les deux guerres. A ses débuts, l’objectif de l’enseignement secondaire féminin n’est évidemment pas de former des jeunes filles indépendantes en mesure de rivaliser avec leurs congénères masculins dans le domaine professionnel et d’embrasser des carrières libérales. 

mardi 8 août 2017

Notre voyage de fin d'année


Notre voyage de fin d’année

Cahier d’Instruction civique, compte-rendu de voyage, 1966 (collection musée)

Témoignage d’une élève de Cours Moyen vers 1950

« Comme nous paraissent déjà lointains notre classe de CM2 et notre voyage scolaire de fin d'année ! Pour nous, enfants d'une dizaine d'années, ce voyage était d'une importance capitale : c'était notre voyage que nous pouvions nous offrir avec l'argent de notre coopérative scolaire. Ensemble, nous avions soigneusement préparé l'itinéraire emprunté par l'autocar et réfléchi aux visites que nous ferions.

vendredi 28 juillet 2017

Histoire de Jules écolier de 1900 (IX)

« Petite histoire d’un écolier d’autrefois  expliquée aux enfants d’aujourd’hui »

Page d’écriture, cahier de devoirs mensuels,1908 (collection musée)
cliquez sur les photographies pour les agrandir 


CHAPITRE IX
« Appliquez-vous enfants ! »

Jules ne possède pas la panoplie de cahiers ou de classeurs modernes dont disposent les élèves d’aujourd’hui, il n’en utilise que deux, le cahier de devoirs journaliers et le cahier de devoirs mensuels. Le cahier de devoirs journaliers a un double rôle : enregistrer sous une même date tout ce qui est étudié en classe un même jour et permettre un contrôle de la progression, par les familles  pour les enfants, par Monsieur l'Inspecteur qui évalue le maître. On y relève cependant la permanence de certaines idées : 

dimanche 23 juillet 2017

L'enseignement par le film


L’enseignement par le film

Projecteur PATHE-KID-9 mm, modèle simplifié du PATHE-BABY-9mm pour usage scolaire, 1934 (collection musée)

Au temps des « films-flammes »…

Vers les années 1930/35, les garçons de l'école de Montceau-Bois-du-Verne avaient la joie de se rendre chaque semaine au cinéma pour quelques centimes... Ils pouvaient jouir, le mercredi après-midi, jour de classe, d’une petite séance récréative (le jour de congé était alors le jeudi d’où l’expression désignant une semaine de vacances hypothétique : « la semaine des quatre jeudis… »). Un maître choisissait les films, souvent comiques ou d’aventures, qui devaient être projetés dans la salle du quartier où les élèves étaient conduits et surveillés par le corps enseignant.



mercredi 12 juillet 2017

La place de la femme dans l'enseignement 1850-1945 (1)


La place de la femme dans l’enseignement
1850 -1945
Synthèse du colloque
« Images publiques des enseignants »
INRP, 1995
Prolongement de l’exposition « Une affaire de femmes ? »


(Suite de l’article sur Julie Victoire Daubié dans "Vous qui passez le bac 2017, souvenez-vous !" rubrique « L’école dans l’histoire ou histoires d’écoles ? »)

« Ecole maternelle », Henri Geoffroy, 1898. Œuvre acquise par le Bureau des travaux d’art en 1898, elle figura à l’exposition Universelle de 1900 (Paris) puis à l’exposition  de l’enfance de 1901 (Paris), pour finir en 1902 à l’Ecole Normale Supérieure de Jeunes Filles de Sèvre, devenue IUFM puis ESPE. Elle y est toujours exposée Salle des Actes.


Des origines de la féminisation

La loi Duruy du 10 avril 1867 amène à égalité l’offre scolaire pour les garçons et pour les filles en instituant une école distincte pour chaque sexe dans toute commune d’au moins 500 habitants. Bien qu’à cette époque moins de filles ne soient scolarisées que de garçons, les institutrices sont plus nombreuses que les instituteurs, toutes écoles confondues : publique et bien entendu libre, acquis des congréganistes sous le régime de la loi Falloux. Cette féminisation « raisonnable » de la profession était déjà un fait sous le Second Empire et en 1863.

mardi 4 juillet 2017

Histoire de Jules, écolier de 1900 (XI)


« Petite histoire d’un écolier d’autrefois  expliquée aux enfants d’aujourd’hui »


"Histoire de France en image", Claude Augé et Maxime Petit, première édition 1895 (collection musée)


CHAPITRE XI 
« Que de choses à faire…»


 L’essentiel de l’activité scolaire pour Jules était, bien évidemment, moins consacré à la récréation qu’aux apprentissages. Avant de quitter l’école, Certificat en main ou non, il lui fallait acquérir les bases de l’enseignement dispensé selon les instructions des lois Ferry de 1882 et suivantes. Préférées ou détestées, les leçons du maître incluaient de nombreuses matières.

mardi 27 juin 2017

Hommage à Henri Besseige


Hommage à Henri Besseige

Montcellien amoureux du Pays Noir

Henri Besseige (1887/1967), en bas, à gauche de cette photo de famille, comme à son habitude souriant et aimable (collection particulière)

Qui se souvient encore de l’école de filles de la rue Carnot

Aux origines de Montceau, une seule rue principale traversait la ville : la rue Centrale, qui allait devenir l’actuelle rue Carnot, elle était le cœur de la cité minière. Si la première école primaire publique de garçons avait été construite rue de l’Est (de l’autre côté de la voie de chemin de fer, à une centaine de mètres) par l’équipe municipale républicaine du docteur Jeannin, qui avait battu l’équipe Chagot aux élections de 1878, la construction d’une école des filles avait suivi dans la foulée : une belle école, identique à la première, presque en face, en « miroir » comme le soulignait l’architecte.

jeudi 22 juin 2017

Lettre aux bacheliers d'aujourd'hui


Vous qui passez le « bac » 2017


Souvenez-vous !

Julie Victoire Daubié


La première bachelière de France

Les épreuves du Baccalauréat se succèdent en cette fin juin et les lycéens sont nombreux à se présenter à l’examen, filles et garçons, quelle évidence, n’est-ce pas ? Et pourtant, qui se souvient de Julie Victoire Daubié, première bachelière de France, enfin diplômée le 17 mai 1862 ? Voilà son histoire : le parcours tourmenté d’une femme  opiniâtre et courageuse… 


mardi 20 juin 2017

Echanges culturels


Echanges culturels

Jacqueline Gaumet guide nos étudiants espagnols


Des collégiens espagnols au Musée


Venant de la région de Grenade, 5 jeunes collégiens actuellement accueillis au Collège Saint Gilbert ont visité le Musée de la Maison d’École le vendredi 16 juin  après-midi.


dimanche 18 juin 2017

Adopter un lieu pour l'enchanter (3)

« Adopter un lieu pour l’enchanter »

Projet  départemental

(Suite et fin)
Dans la salle 1950

Enregistrement dans la salle 1950

(Voir la vidéo en fin d’article)

Les petits chanteurs sont au rendez-vous pour cette deuxième séance de chant au musée : l’équipe de tournage est toujours fidèle au poste, la maîtresse, l’accompagnatrice et les enfants sont prêts à affronter les caméras, Magali Fras aussi… 

Adopter un lieu pour l'enchanter (2)

« Adopter un lieu pour l’enchanter »


Projet  départemental
(2)

Les élèves de l'école Jean JAURES de Montceau en répétition


mardi 13 juin 2017

Le chemin vers la laïcité (3)

Le chemin vers la laïcité
 (Troisième  partie)

Période 1856-1914

Gustave Rouland (1806-1878)

Aux origines d’un enseignement laïque


Sous les ministères Rouland (1856-1857 et 1860-1863) et Duruy (1863-1869), la restauration de l’enseignement public est engagée. Près de 7 000 instituteurs laïques répondent à une nouvelle enquête diligentée par Rouland, ils dénoncent pèle-mêle leurs mauvaises conditions d’exercice, le mauvais état des établissements scolaires et leur assujettissement aux autorités locales. Le résultat de cette enquête restera secret jusqu’en 1866, jusqu’à ce que les journaux d’opposition s’en emparent. 

vendredi 9 juin 2017

La fin d'un mythe


Le Certificat d’Etudes Primaires

La fin d’un mythe

Rédaction du Certificat d'Etudes Primaires, session 1979 (collection musée)


Le Certificat d’Etudes Primaires s’est éteint à l’âge de 107 ans... mais restera pour longtemps dans la mémoire collective des français et dans les œuvres de Pagnol, de Colette et de bien d’autres encore. Créé dans sa forme définitive par Jules Ferry dans sa loi du 28 août 1882. Il fut enterré par un décret paru au Journal Officiel le 28 août 1989. Sa mort était annoncée par le Conseil de l’Enseignement Général et Technique depuis 1987, mais le fameux décret n’entra en vigueur que le 1er janvier 1991, année de la dernière session de cet examen mythique, encore plus emblématique peut-être que le baccalauréat. Malgré cela, les jeunes y  étant toujours nombreux à briguer le « certif », il fut maintenu à titre exceptionnel dans les Territoire d’Outre-Mer et Mayotte. 

mercredi 7 juin 2017

Les chemin vers la laïcité, François Bourgogne, instituteur persécuté (2)


Le chemin vers la laïcité
(Deuxième partie)
Un instituteur républicain  persécuté pendant la Deuxième République
(1848 – 1852) 
"L'école des pauvres", gravure anonyme, 1840


François Bourgogne est né à Collonges (canton de La Guiche en Saône-et-Loire), le 16 floréal, an XIII, selon le calendrier républicain, ou le 6 mai 1804, d’après le calendrier grégorien, rétabli en 1806. Il était le fils d’un manœuvre, comme l’atteste son certificat de naissance, probablement d’un humble manœuvre de village.

lundi 5 juin 2017

11 juin 2017 au musée


Musée de la Maison d’Ecole

Ouverture du dimanche 11 juin 2017

De 14 heures à 18 heures

En partenariat avec l’AAEENM (Association des Anciens et Anciennes Elèves de l’Ecole Normale de Mâcon-IUFM-ESPE), Journée exceptionnelle d’hommage aux Résistants et déportés. Une exposition  de la FNDIRP (Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes) : « La Déportation », sera ressortie des archives du musée pour cette occasion, ainsi que les panneaux/biographies d’enseignants Résistants montcelliens.

Affiche de l'exposition de la FNDIRP
 

Présentation et vente du livre hommage « Maîtres et maîtresses de Saône-et-Loire dans la tourmente… n’oublions jamais ! 1939-1945 »

Couverture du livre de l'Amicale
 
 

 

dimanche 4 juin 2017

Le chemin vers la laïcité (1)



Le chemin vers la laïcité
 (Première partie)
Période 1789-1856
Le Maître d'Ecole, gravure de Boissieu, vers 1780 (Collection Nationale)



L’enseignement du XVIIIème siècle au Second Empire

 Sous l’Ancien Régime, l’Eglise joue le rôle principal dans l’instruction. Elle assure la direction et le financement de l’école malgré l’importance inattendue que prennent les prérogatives des Intendants du roi qui s’orientent vers le contrôle des nominations des maîtres, vers le prélèvement des taxes pour les payer et vers l’acquisition des locaux. Ces prémices de laïcisation iront croissants jusqu’à l’aube de 1789.

Dans la cour de récréation (deuxième partie)


Dans la cour de récréation

(Deuxième partie)


Jeu de billes au mur "La Poule" vers 1950 (collection privée)


LES BILLES

La "Picate” :


Deux joueurs s'affrontent avec chacun une bille de même taille et de même valeur (terre, agate, boulet...). Un joueur lance sa bille et l'autre doit, depuis le point de départ, la viser avec sa propre bille. S'il la manque, le premier vise à son tour la bille adverse depuis l'endroit où il a ramassé la sienne... Et ainsi de suite jusqu'à ce qu'une bille soit enfin touchée par l'autre. Le vainqueur ramasse les deux billes.


vendredi 26 mai 2017

Pierre VAUX, instituteur et martyr


Les conférences du Musée de la Maison d’Ecole

Jacques BROYER

Pierre VAUX, instituteur et martyr

Conférence de Jaques BROYER,  Auditorium des Ateliers du Jour à Montceau-les-Mines :


Inspecteur de l’Education Nationale honoraire. Durant ses trente ans de carrière, dans l’une de ses affectations professionnelles, Jacques BROYER eut en responsabilité l’école du village de Longepierre. En fouillant quelques années plus tard tous les aspects de l’affaire judiciaire et son contexte, il a découvert la vie d’un homme exceptionnel qu’il fait revivre dans son ouvrage.

Histoire de Jules, écolier de 1900 (VIII)


« Petite histoire d’un écolier d’autrefois  expliquée aux enfants d’aujourd’hui »


Cocarde du Certificat d'Etudes Primaires

 

CHAPITRE VIII

« J’aurai mon vélo ! »



Une partie des élèves pourront, à l’issue de leur scolarité obligatoire, être présentés au « Certificat ». En ce qui concerne Jules, bon écolier, ses capacités ont été décelées par le maître,  il poussera encore plus loin sa réussite pour peu que sa famille en soit d’accord. Après avoir passé son Certificat d’Etudes Primaires, il pourra accéder à d’autres examens.

samedi 20 mai 2017

Vidéo-archive 2005


« La Maison d’Ecole »


Vidéo-archive 2005



Reportage du Cinéma-Club en 2005 : deuxième session du Certificat d’Etudes Primaire, qui, pour rappel avait été supprimé le 28 août 1989 par le décret n° 89-607. Nouvelle session organisée par le musée de la Maison d'Ecole à Montceau-les-Mines en partenariat avec la Mère En Gueule (troupe de comédiens montcelliens).  Épreuves toujours ludiques, encadrées par des enseignants ayant participé au vrai Certificat et passées avec sérieux tout de même par 64 candidats de 14 à 85 ans. Une nouvelle fois, l’école élémentaire Jean JAURES a été investie…


Vidéo-archive 2004


« La Maison d’Ecole »


Vidéo-archive 2004


Reportage France 3 Bourgogne en 2004 : première session du Certificat d’Etudes Primaire, depuis sa suppression le 28 août 1989 par le décret n° 89-607, organisée par le musée de la Maison d'Ecole à Montceau-les-Mines en partenariat avec la Mère En Gueule (troupe de comédiens montcelliens).  Epreuves ludiques, encadrées par des enseignants ayant participé au vrai Certificat et passées avec sérieux tout de même par 67 candidats de 14 à 87 ans. Pour l’occasion, l’école élémentaire Jean JAURES avait été réquisitionnée…


Vidéo-archive 2002


« La Maison d’Ecole »


Vidéo-archive 2002



Reportage France 3 Bourgogne en 2002 : deuxième édition de la Dictée Francophone organisée par le musée de la Maison d'Ecole à Montceau-les-Mines en partenariat avec France-Québec et Bourgogne-Québec. Dictée réalisée – échelon Bourgogne – dans une salle proche du musée pouvant accueillir les 65 candidats inscrits. La correction qui suivit eut lieu dans une salle de travail du musée avec 16 enseignants-correcteurs (double correction pour tous et triple correction pour les meilleures copies).



Vidéo-archive 2006


« La Maison d’Ecole »



Vidéo-archive 2006


Emission régionale de France 3, en 2006, pour la promotion du Musée de la Maison d'Ecole au 37 de la rue Jean JAURES à Montceau-les-Mines (ancienne rue de l'Est). A la suite du Trentenaire du musée (2004), l'émission revient sur l'historique et la visite de deux de ses salles de classe authentiques (école classée Monument Historique) : la salle 1890 avec les bataillons scolaires et la salle 1920 avec les nouvelles Instructions Officielles redéfinissant le statut de l'élève (ouvrant la porte à l'école active chère à Ferrière et Freinet).


dimanche 14 mai 2017

Projet 2017-2021


Association du Musée de la Maison d’Ecole
A Montceau-les-Mines

Musée de France

Vers un centre de ressources muséographiques et pédagogiques départemental
Projet 2017/2021


La mémoire de l’école d’hier
La vitrine de l’école d’aujourd’hui

LA MAISON D’ECOLE
37 rue JEAN JAURES
71300 MONTCEAU- les– Mines
Téléphone : 03 85 57 29 36
Messagerie : maison.delecole@wanadoo.fr

Site Web : https://musee-ecole-montceau-71.blogspot.fr

jeudi 11 mai 2017

Une dictée en 1917


"Une ambulance pendant la bataille"

Dictée  proposée à des élèves de primaire  du Creusot en 1917


Dictée 1917


Inauguration de l'exposition "Défendre la Patrie"
Label de la Mission du Centenaire







Adopter un lieu pour l'enchanter (1)


« Adopter un lieu pour l’enchanter »


Projet  départemental
(1)

Les élèves de l'école Jean JAURES de Montceau en répétition