mardi 25 avril 2017

L'école Jean Jaurès au musée


« Adopter un lieu pour l’enchanter »

Projet  départemental

(Deuxième partie)

Première visite, premières surprises...


Première visite du lieu à enchanter
Un peu d’Histoire avant d’aborder la partie principale du projet (voir article précédent) : chanter des ritournelles d’autrefois, là où elles ont été créées. Ces petits élèves de Cours préparatoire et de Cours Élémentaire 1ère année, qui font leurs premiers pas à l’école élémentaire, se sont pliés à la discipline de l’école de Jules Ferry.

Histoire de Jules, écolier de 1900


« Petite histoire d’un écolier d’autrefois  expliquée aux enfants d’aujourd’hui »


CHAPITRE VII
 « A chacun son mérite ! »

Quelle histoire ! Comment tout retenir, tout respecter ? La distraction n’est pas de mise, on risque gros à laisser ses pensées vagabonder ou à sortir des sentiers battus de l’instruction. Un arsenal de punitions est là pour le rappeler. Jules ne l’a jamais porté mais le bonnet d'âne en faisait partie au même titre que tapes, oreilles tirées, coups de baguette sur les doigts, mise à genoux ou au coin (même si les châtiments corporels sont strictement interdits dès les premières lois Ferry), tours de cour ("pelote"), cahiers au dos, conjugaisons, retenues à midi ou le soir...

samedi 22 avril 2017

Les collégiens clermontois au Musée


Des  collégiensClermontois au Musée de la Maison d’Ecole

Elèves du collège Jean Rostand de "Les Martres de Veyre" près de Clermont-Ferrand


Un grand intérêt pour la Troisième République
Une soixantaine d’élèves du collège Jean Rostand de Martres-de-Veyre, près de Clermont-Ferrand ont investi le musée ce 6 avril 2017.
La troupe est arrivée au musée de la Maison d’Ecole, en rangs serrés, vers 10 heures, leur deuxième visite de la journée étant prévue l’après-midi au musée de la Mine à Blanzy. Accompagnés de nombreux professeurs, les collégiens étaient venus pour découvrir l’école de la Troisième République, les salles de classes d’autrefois, mais surtout pour comprendre le rôle de l’école de Jules Ferry dans la préparation des corps et des esprits au conflit de 1914/1918.


mardi 18 avril 2017

Dans la cour de récréation (première partie)


Dans la cour de récréation

(Première partie)

La marelle (collection musée)


LA MARELLE

- La Marelle traditionnelle : le joueur se place avec son palet dans la case Terre, il lance le palet avec la main dans la case 1, il doit alors sauter cette case et tomber à cloche-pied en 2, à cloche-pied en 3, pied droit en 5, pied gauche en 4, pied droit en 6, cloche-pied en 8, pied gauche en 7. On effectue ensuite un demi-tour et on revient selon le même modèle à la différence que l'on marque un arrêt cloche-pied en 2 pour ramasser le palet resté en 1. Pour finir, on saute la case 1 et on retombe à pieds joints sur "Terre". On recommence en jetant le palet case 2. On perd son tour lorsque : le palet est à cheval sur la ligne, si on marche sur les lignes, si on manque la case visée. On reprend son tour à la case à laquelle on avait échoué.

samedi 15 avril 2017

Trente années d'histoire de l'école : 1960-1990 par Antoine Prost


Les conférences du Musée de la Maison d’Ecole

Photo Mission du Centenaire

Trente ans d’histoire de l’école


Conférence d’Antoine PROST à L’embarcadère de Montceau-les-Mines :

Antoine Prost est ancien élève de l'ENS, agrégé d'histoire et docteur ès-lettres. Il a été professeur à Sciences- Po et à l'université de Paris I dont il a dirigé le Centre d'histoire sociale, laboratoire associé au CNRS. Historien de la société française, il s’est intéressé au rôle qu’y jouent les associations, notamment les syndicats ouvriers et les associations d’anciens combattants. Plus récemment, il a réfléchi à la nature de sa discipline (Douze leçons sur l'histoire, 1996) et à son évolution (Penser la Grande Guerre : un essai d'historiographie, 2004). Dans ce cadre général, il a consacré plusieurs livres à l'enseignement notamment le tome IV (depuis 1930) de l’Histoire de l’enseignement et de l’éducation (réédité en poche, 2004) et Education, société et politiques, une histoire de l’enseignement depuis 1945. Cet intérêt s'est étendu à l'éducation familiale, avec le tome V de l'Histoire de la vie privée (1987), ainsi qu’à la sociologie et à la pédagogie (L'enseignement s'est-il démocratisé ?, 1992 ; Eloge des pédagogues, 1985). A.Prost a participé comme expert à plusieurs rapports officiels dont celui de la commission Joxe sur La fonction enseignante dans le second degré (1972), celui sur Les lycées et leurs études au seuil du XXI° siècle (1983) et en 2001 : Pour un programme stratégique de recherche en éducation. Plus récemment, il fut nommé Président du Conseil scientifique de la Mission du Centenaire 14-18.

dimanche 9 avril 2017

L'école Jean Jaurès au musée



« Adopter un lieu pour l’enchanter »

Projet  départemental

(Première partie)
Les élèves de Cours Préparatoire et de Cours Elémentaire 1ère année de l'école Jean Jaurès de Montceau-les-Mines



L’école Jean JAURES au musée

Après une première visite au musée, une deuxième rencontre a eu lieu dans la bibliothèque de l’école entre les élèves de Mme Lonjarret et les cadres du musée, en présence des membres du Caméra Club de Montceau qui assureront la couverture du projet…

lundi 3 avril 2017

Pierre Vaux


Les conférences
du Musée de la Maison d’Ecole
 


Conférence de Jacques Broyer à l’Auditorium de Montceau (Médiathèque)
Jeudi 11 mai à 18 heures 30
(prochainement un article de présentation sera en ligne)




Le conférencier, l’auteur


L’affaire Pierre Vaux est l’un des grands crimes judiciaires de l’histoire du XIXème siècle. Moins connue que l’affaire Dreyfus, elle n’en est pas moins aussi dramatique. Elle l’est sans doute même davantage puisque le pouvoir a nié l’innocence d’un homme durant près de cinquante ans jusqu’à sa réhabilitation. Le drame de l’affaire Pierre Vaux doit être connu pour lui rendre justice





Jacques Broyer :


Inspecteur de l’Education Nationale honoraire, amateur de l’histoire de l’Ecole, l’intervenant éclairera son propos en revisitant, au passage, quelques pages fondamentales de cette histoire telles que la loi Guizot ou la formation à l’Ecole Normale de Mâcon vers 1840 (dont est issu Pierre Vaux). Son ambition est, avant tout, de remettre dans la lumière l’instituteur Pierre Vaux afin qu’il reste vivant dans toutes les mémoires.

Inspecteur durant trente ans, dans l’une de ses affectations professionnelles, Il eut en responsabilité l’école du village de Longepierre. En fouillant quelques années plus tard tous les aspects de l’affaire judiciaire et son contexte, il a découvert la vie d’un homme exceptionnel qu’il fait revivre dans son ouvrage. 

vendredi 31 mars 2017

Avis de recherche


Avis de recherche

Du Musée de la Maison d’Ecole

Couverture du livret de famille


Sur les traces du passé

Tout commence par une découverte fortuite. Nos archivistes classent des cahiers d’élèves donnés au musée il y a bien longtemps. Comme à l’habitude, les cahiers sont feuilletés, par curiosité historique certes, mais aussi par nécessité. Certains documents ne peuvent être datés précisément qu’au détour d’une page affichant une date ou encore à la lecture d’une leçon, d’un récit ayant un caractère chronologique particulier. Rien n’échappe à la vigilance de nos pédagogues confirmés. C’est alors que…

lundi 27 mars 2017

l'histoire de Jules, écolier de 1900


« Petite histoire d’un écolier d’autrefois  expliquée aux enfants d’aujourd’hui »

Les outils du maître : claquoir et sifflets (collection musée)


CHAPITRE VI

« Clac ! Clac ! »

Chacun a rejoint sa place en silence et en rang, chaque travée s’est remplie de deux rangées d’élèves au garde-à-vous. Jules et ses camarades attendent le signal du maître pour s’asseoir. Le bruit sec du claquoir retenti, on prend place. Inspiré du claquoir en usage dans les églises (sous forme de deux planchettes de bois reliées par une charnière), ce petit instrument permettait de rythmer les exercices d'ensemble : entrée et sortie du banc, debout, etc. Comme le disait à la fin du siècle dernier une institutrice à l'Inspecteur : "Il me permet de ménager mes poumons". Son emploi était réglé par les instructions officielles qui le mentionnent au même titre que le sifflet, au profit duquel il fut abandonné : "claquoir et sifflet sont compris nécessairement dans le matériel d'enseignement de l'école maternelle" (Loi du 16 juin 1881. Article 2). Pour le bon fonctionnement de la classe, une discipline de fer doit donc régner. Un modèle plus imposant existait et devait probablement servir lors des grandes assemblées ou des mouvements collectifs, il était, lui aussi, un héritage des religieux. Comme quoi, toute idée était bonne à prendre.

jeudi 23 mars 2017

Les élèves de Diivonne-les-Bains en visite au Musée


Les fidèles du Musée de la Maison d’Ecole

Les élèves de CM2 de l'école Arbrère de Divonne-les-Bains dans la classe 1917



Depuis de nombreuses années, les élèves de l’école d’Arbrère, l’une des trois écoles élémentaires de Divonne-les-Bains, dans l’Ain, viennent en voyage scolaire dans le Bassin minier. La tradition a été respectée cette année encore.

dimanche 19 mars 2017

La lutte contre la tuberculose


La lutte contre la tuberculose

Sanatorium proche de Paris, début du XXème siècle, Oise (collection privée)

La tuberculose : péril national !


Voilà un fléau dont on ne parle plus guère, mais qui, cependant, a mis en émoi le milieu scolaire pendant plus d’un demi-siècle.
Responsable de la mort de plus de 150 000 personnes annuellement en France, la tuberculose, en 1902, est devenue un péril national et le Ministre de l'Instruction publique prescrit les mesures à prendre dans les établissements d'enseignement quant à la contagion.

lundi 13 mars 2017

Hommage à Joseph Charnay


Il y a 25 ans :
Souvenir d’un fondateur

Joseph Charnay, cheville ouvrière du musée

Joseph Charnay


En mars 1992, disparaissait à l’âge de 64 ans, Joseph Charnay, Inspecteur honoraire de l’Education Nationale. Né en 1928, il avait obtenu son « Certificat d’Aptitude à l’Enseignement » le 5 novembre 1948 avant de gravir un à un les échelons qui l’amenèrent au corps d’inspection et à sa retraite en 1986. Il était Commandeur dans l’Ordre des Palmes Académiques.

mardi 7 mars 2017

l'histoire de Jules, écolier de 1900


« Petite histoire d’un écolier d’autrefois  expliquée aux enfants d’aujourd’hui »

Cour de récréation vers 1900 (collection privée)

CHAPITRE V
 « Nous y voilà ! »


La joyeuse bande étant arrivée à bon port, Jules rejoint la cour des « grands » et sa journée de classe commence par son installation au pupitre qui lui est dédié, non loin du poêle qui diffuse sa douce chaleur. Un Règlement pour la construction et l'ameublement des maisons d'école a été édité en 1880 et stipulait :
"La classe sera de forme rectangulaire. L'éclairage unilatéral sera adopté toutes les fois que les conditions suivantes pourront être réunies :
- possibilité de disposer d'un jour suffisant.
- proportion convenable entre la hauteur des fenêtres et la largeur de la classe.
- le jour viendra nécessairement de la gauche.

mardi 28 février 2017


Du « temps des timbales » à la cantine scolaire

(Deuxième partie)

Manuel de lecture après 1900 (collection musée)


Comme nous l’avons vu dans la première partie, la mère de famille préparait chaque matin quelques victuailles qui, serrées dans un torchon, étaient casées avec la gourde dans une poche de cartable ou dans un panier d’osier. A midi, sous la surveillance d’un « grand » ou d’une « grande », la salle de classe faisait office de cantine et les pupitres de tables.

jeudi 23 février 2017


Du « temps des timbales » à la cantine scolaire

(Première partie)

Une timbale émaillée (collection musée)


Une cantine improvisée

A la fin du dix-huitième siècle, dans les campagnes surtout, les enfants éloignés du bourg ne disposaient pas d'une cantine pour prendre leur repas de midi. La mère de famille préparait chaque matin quelques victuailles qui, serrées dans un torchon, étaient casées avec la gourde (remplie de vin avec de l’eau) dans une poche du cartable, à grands risques pour les cahiers et les livres voisins ! La timbale, portée alors à la main, contenait la soupe au lard ou le ragoût dans le meilleur des cas. Les écoliers les plus riches possédaient un petit panier fermé en osier, pour les autres, un solide panier à « bossons » pouvait contenir le repas de toute une fratrie.


mercredi 15 février 2017

Collégiens allemands au musée, février 2017


Echanges culturels

Discours d'accueil des jeunes par Jacqueline GAUMET


Des collégiens allemands au Musée

A l’initiative d’Emmanuelle Tillier, Professeure d’allemand au collège de la Châtaigneraie d’Autun, les élèves ont reçu leurs correspondants du collège Kaiserpfalz de Ingelheim, ville de Rhénanie Palatinat (jumelée avec Autun). Comme pour beaucoup de voyages d’échanges culturels du département, la visite du Musée de la Maison d’Ecole de Montceau était incontournable.

mardi 14 février 2017

L'école en lutte contre l'alcoolisme



L’école en lutte contre l’alcoolisme

Tableau du Docteur Galtier-Boissière : "L'alcool, voilà l'ennemi !" avant 1900 (collection musée)


"L'alcool, voilà l'ennemi". Durant la dernière décennie du XIXème siècle, un tableau antialcoolique est mis à la disposition des écoles. Déjà par le titre, l’accent était mis sur la gravité du mal. D'une façon mélodramatique, la plus grande illustration de la carte invitait les élèves à comparer un homme, avant et après l'alcoolisme : d’apparence d’abord respectable, cette dernière s’était dégradée, avec des traits tirés, des cheveux hirsutes, des yeux effarés et, on ne sait par quel sortilège, de noirs qu’ils étaient, devenus verts… 

mardi 7 février 2017

Orthographe : à qui la faute ?




Les conférences du Musée de la Maison d’Ecole

Danièle MANESSE Danièle COGIS



Orthographe : à qui la faute ?

Conférence Pédagogique à deux voix de Danièle MANESSE et Danièle COGIS, Espace de Vie et d’Animation André Malraux de  BLANZY :

Danièle Manesse, Professeur émérite en Science du Langage à l'Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, elle est aussi chercheur à l'Institut national de la recherche et a mené des recherches à l'INRP sur les pratiques effectives de l'enseignement du français.

Danièle Cogis : Maître de Conférences en Sciences du Langage à l’IUFM de Paris, spécialiste de l’enseignement de l’orthographe.




samedi 4 février 2017

En route pour l'école




« Petite histoire d’un écolier d’autrefois  expliquée aux enfants d’aujourd’hui »



Sur le chemin de l'école-Exposition temporaire du musée -années 90
 
 

CHAPITRE IV
« En route pour l’école »
 
Ainsi notre petite troupe prend la direction de l’école. L'éloignement de cette dernière était souvent la quotidien des enfants, même en ville, à en croire ce texte souvenir d'un élève de l'école de la rue de l'Est à Montceau-les-Mines : "... cette école de la rue de l'Est qui, pour beaucoup d'entre nous, est au bout du monde. A trois ou quatre, nous arrivons du Bois-Roulot, après d'interminables cheminements. Il faut bien 20 minutes, l'éternité ou presque, pour en venir, y retourner, quatre fois par jour donc, dans un sens ou dans un autre...".
 

vendredi 3 février 2017

De l'utilisation de la gymnastique scolaire dans l'EPS depuis 1970



Les conférences du Musée de la Maison d’Ecole


Paul GOIRAND
 
 

De l’utilisation de la gymnastique scolaire dans l’éducation physique depuis 1970

Conférence de Paul Goirand, Faculté Condorcet au Creusot :
 Le conférencier va nous démontrer dans sa conférence que la gymnastique sportive, « reine des examens » d’éducation physique il y a une quarantaine d’années, n’a plus désormais le même statut, et de ce fait son horaire d’enseignement diminue.
 

jeudi 2 février 2017

Qu'est-ce qu'une école juste ?



Les conférences du Musée de la Maison d’Ecole

 
François DUBET
 
 

Qu’est-ce qu’une école juste ?

 

Conférence de François DUBET, Embarcadère à Montceau-les-Mines :


 Professeur des Universités à Bordeaux II, sociologue, il est directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales. Membre "sénior" de l'Institut Universitaire de France ses recherches ont porté sur les mouvements sociaux, les problèmes urbains, la marginalité juvénile, la délinquance, l'école, la socialisation, le travail et la théorie de l'action.
 

mardi 24 janvier 2017

La genèse d'une collection (deuxième partie)


La genèse d’une collection
(Deuxième époque)

Tournage de "De Jules à Julien" au musée, metteur en scène : Roland Quenouille (collection musée)

En route vers une association du Musée de la Maison d’Ecole


Pendant que les groupes de travail constitués entre 1974 et 1978 réalisent les différentes tâches qui leur incombent, la société, par l’intermédiaire des médias s’intéresse vivement à ce qui se passe dans ce petit coin de France. On peut même dire qu’elle y porte un intérêt certain, c’est pourquoi un certain nombre de films télévisés paraissent à propos de la Maison d’école ; ils y retracent soit l’histoire même du musée, soit s’appuient sur des aspects des expositions pour illustrer des points particuliers dans des reportages plus généraux. 



vendredi 20 janvier 2017

Architecture du bâtiment du musée


Architecture du bâtiment du musée

De la Maison d’Ecole

Façade du bâtiment, aquarelle-plan de Dulac (collection Pirou)


Des temps favorables

La construction de deux écoles communales en 1881 résulte d'une conjonction de deux facteurs :
- consécration par la Troisième République d'un demi-siècle d'efforts pour régler la question des locaux scolaires en créant la Caisse pour la Construction des Ecoles (1878);
- volonté d'ériger les premiers bâtiments scolaires publics de la Ville par la municipalité républicaine récemment élue autour d’Octave Jeannin (1878) pour compenser l'initiative patronale qui, depuis 1870, a fait élever plusieurs bâtiments pour ses écoles congréganistes, sous la direction de l’architecte dijonnais Jean-Philippe Suisse et d’Hyppolite Goichot, architecte de la Compagnie.


samedi 14 janvier 2017

Les petits aussi


« Petite histoire d’un écolier d’autrefois  expliquée aux enfants d'aujourd’hui »

Rentrée à la salle d'asile (document musée)


CHAPITRE III
« Les petits aussi »


Muni de son équipement, évidemment bien moins lourd que le pesant fardeau que véhiculent les enfants d’aujourd’hui, Jules cheminait jusqu’à l’école… à pied, bien sûr. Comme il était le plus âgé, il passait de maison en maison tous les matins, ramassant au passage les plus jeunes afin de les conduire à l’école maternelle. En effet, depuis 1837, c'est dans les salles d'asile, établissements charitables, qu'étaient réunis les petits enfants du peuple que leurs mères ne pouvaient garder au foyer. 

mardi 10 janvier 2017

La genèse d'une collection (première partie)


La genèse d’une collection
(Première époque)
Par Suzanne Régnier, fondatrice

(Dans « Bulletin des Coopératives Scolaire »)

Suzanne Régnier, professeur d'Histoire-Géographie, fondatrice


Genèse d’une exposition temporaire devenue permanente
La première collection d’objets du musée de la Maison d’Ecole a quarante-deux ans et les travaux des bénévoles commencèrent donc bien avant la création « officielle » de notre association. Il convient, par conséquent, de faire appel aux souvenirs de chacun. Pour cela, nous présenterons l’historique du musée en retraçant les grands moments qui ont permis d’en arriver là avec pour devise :
 « L’école d’hier explique l’école aujourd’hui. »


Ecolière et écolier


Ecoliers des campagnes-Ecoliers des villes

Ecoliers, Blanzy, vers 1900 (collection musée)


A la campagne

« Voici venir Marcel en son accoutrement d’hiver. Il porte un sarrau de cotonnade neuve et raide qui lui bleuit les mains, une casquette de velours élimé dont la visière, autrefois vernie, s’effiloche et lui ombrage la joue (..) en dessous, trottinent deux petites jambes chaussées de bas rouges et de sabots de bois blanc. » Institutrice, Ecoliers et Paysans de J. Brun-Lefebvre, 1923.


lundi 2 janvier 2017

Éduquer à une citoyenneté démocratique et solidaire


Les conférences du Musée de la Maison d’Ecole

Jean-François Vincent

Éduquer à une citoyenneté démocratique et solidaire


Conférence de  J.F. VINCENT, Espace Loisirs de Sanvignes-les-Mines :

Instituteur de 1978 à 1987, Directeur d'école de 1987 à 1990, Directeur d'école d'application de1990 à 1993, Président de la fédération de l'OCCE en 2001, Jean-François Vincent fut aussi membre du groupe de travail de la direction de l'évaluation et de la prospective (DEP) chargé de l'évaluation des pratiques professionnelles des enseignants de 1990 à 1992. Il occupa aussi d’autres postes parmi lesquels on notera : Conseiller technique du centre d'études sociologiques du travail et de l'économie sociale du CNAM, Coordonnateur des associations éducatives complémentaires de l'enseignement public Administrateur national du CCOMCEN. Membre du conseil supérieur de la coopération.